[Test] Warhammer 40.000 : Mechanicus

Warhammer 40.000 : Mechanicus en bref :

Les choix possibles au sein des missions, les possibilités de personnalisation, ou l’histoire de Warhammer Mechanicus sont autant de bons points pour ce Tactical RPG. Bien entendu, avoir des connaissances de la licence aide énormément à s’immerger, car même avec les données fournies dans le titre, l’accessibilité n’est pas évidente pour les néophytes. La difficulté non plus, mais les paramètres sont variés pour pouvoir bien débuter. Cela dit, les fans du genre retrouveront vite leurs marques, malgré un coté très offensif qui peut déplaire.

Note : 3.5 sur 5.

Warhammer, c’est un monument du RPG, source de bien d’heures de. Son itération futuriste, Warhammer 40.000 a été déjà portée maintes fois sur PC et consoles, sous différentes formes. Sur PC ou consoles, que ce soient des jeux de stratégie, évidemment, des FPS ou encore des RPG, la série continue ici avec Mechanicus. Il s’agit d’un RPG tactique avec des combats au tour par tour, mettant en avant la faction humaine des adeptes de l’Imperium.

En 40.000 après J.C…

… toute la galaxie est occupée par les rom… Euh, non. Cela dit, sur Mars, réside l’Adeptus Mechanicus. Ces derniers vénèrent le Dieu-Machine, et grâce aux Mondes Forges, sortes de fonderies gigantesques, fabriquent des armes pour l’Imperium. Et en plus des armes, leurs unités aussi sont envoyées pour grossir les rangs, fournissant des ingénieurs et des scientifiques pour combattre les Xenos ou les hérétiques.

Dans Warhammer 40.000 : Mechanicus, l’aventure commence sur la planète Silva Tenebris. Sous les traits du Magos Dominus Faustinius, qui enquête sur la disparition du Magos Rhesak. À la suite de cela, il va falloir faire face à des machines, dont il faudra à tout prix éviter le réveil, pour éviter une invasion qui pourrait nuire à l’Imperium. Et c’est à bord du Caestus Metalican que les Magos opèrent.

Techno parade

Avant tout, il est possible de choisir plusieurs degrés de difficulté. Attention, car activer ou désactiver certaines options ne permet pas de débloquer des succès ! Cela est heureusement précisé clairement. Passées les premières missions qui font office de tuto, qui permettent de poser les bases du scénario et du gameplay, il s’agit de terminer les missions de chaque lieutenant. Chaque mission dispose d’objectifs, d’ennemis, de récompenses mais aussi d’une difficulté différente. Mais rien d’insurmontable. Du moins, si la préparation des Tech-Priests est bien réalisée !

Chacun d’entre eux a la possibilité de choisir entre 7 disciplines, contenant chacune 10 upgrades. L’orientation est variée, entre l’exploration, le combat à distance ou de mêlée, l’ingénierie… Il faut soit spécialiser le Magos dans une branche, ou varier les plaisirs pour être plus « tout-terrain »

Ca fait pas mal de choix possibles au final !

Pour monter ces niveaux de compétences, il faut utiliser des pierres noires, qu’il est possible de trouver pendant les missions. Ainsi, plus l’exploration avance, plus les possibilités de personnalisation sont pointues.

Mechoinicus

Concernant les missions, il n’est pas question que de combattre : des choix seront possibles à certains embranchements. Il s’agira d’être prudent, curieux, ou autoritaire, et selon ces décisions, le cours de la partie sera modifié. Plutôt orienté combat ou exploration, cela dépendra du joueur. Mais la constante, c’est que la difficulté grimpe au fil de l’avancée dans un niveau. De fait, il faut doser l’exploration pour récupérer assez de matériaux, pour arriver au combat final dont la difficulté est toujours relevée, mais pas impossible.

En termes de combats, il s’agit de se déplacer sur une grille, comme tout bon tactical-RPG. Rien de révolutionnaire : il faut allouer des points d’action pour les déplacements, le combat ou la défense, tout en évitant de trop s’exposer. Bien entendu, plus les personnages évolueront, plus les possibilités de déplacements ou d’actions seront variées. Cela dit, les unités adverses sont agressives, et il faudra aller au front pour assurer la victoire. Warhammer 40.000 : Mechanicus fait partie de ces titres qui orientent vers l’offensive, sachant que les ripostes ne coutent pas de point d’action, et que s’approcher de l’adversaire permet d’assurer de gros dégâts, notamment en mêlée.

Concernant la forme, l’ambiance est là, avec une belle reconstitution de l’univers froid et sombre de cette faction. Mention spéciale à la localisation, avec un jeu traduit intégralement en français. La prise en main à la manette est très bonne, intuitive, et c’est un excellent point également ! Notez que le jeu est doté de son DLC Heretek, offrant de nouvelles missions via un Magos dans le Caestus Metalican, et propose un artbook digital superbement illustré.

Les choix possibles au sein des missions, les possibilités de personnalisation, ou l’histoire de Warhammer 40.000 : Mechanicus sont autant de bons points pour ce Tactical RPG. Bien entendu, avoir des connaissances de la licence aide énormément à s’immerger, car même avec les données fournies dans le titre, l’accessibilité n’est pas évidente pour les néophytes. La difficulté non plus, mais les paramètres sont variés pour pouvoir bien débuter. Cela dit, les fans du genre retrouveront vite leurs marques, malgré un coté très offensif qui peut déplaire.

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